La Tribune raconte comment Nautic Force s’est digitalisé avec Wiziboat et Allboat

Comment Nautic Force est entré dans le digital

Dans cet article, nous allons vous parler de la dépêche que La Tribune a consacré à Nautic Force. Le journal raconte comment Wiziboat et Allboat nous ont permis d’entrer dans le monde du digital.

Depuis 2003, Nautic Force est devenu premier importateur en France des bateaux de sports nautiques Mastercraft, Heyday, Bryant Boats et Nautique.

Cependant, comme tout secteur, celui du nautisme n’a pas tardé à bouger. D’une part, les bateaux se vendent de moins en moins, la location étant préférée à l’achat. D’autre part, les babyboomers ont cédé la place aux millenials en tant que principaux consommateurs, et ces derniers n’ont pas le même budget à investir dans un bateau.

C’est pourquoi Pierre Olivier Bidault-Sire, son PDG, n’a pas hésité à diversifier son activité pour répondre aux évolutions du marché.

Et ainsi arrive Wiziboat

La Tribune raconte donc la naissance à Wiziboat. Cette application permet de partager un bateau neuf par une formule d’abonnement entre 5 membres. Le bateau est mis à disposition de l’équipage tout au long de l’année à partir de 300 euros par mois et tous les frais d’entretien, d’hivernage ainsi que la place au port sont pris en charge par Wiziboat. le but de Pierre Olivier Bidault-Sire est que les usagers aient tous les avantages du bateau sans aucun de ses inconvénients.

Et lorsque le bateau n’est pas utilisé, les abonnés peuvent également toucher un revenu supplémentaire. En effet, Wiziboat le propose à la location à des non-abonnés, et l’équipage reçoit une partie du revenu engendré. « Une sorte de cercle vertueux de l’économie collaborative »

Naissance de Allboat

La seconde problématique qui se pose pour le marché du nautisme, c’est que la flotte française ne se renouvelle pas. Par ailleurs, les ventes de pièces détachées chutent drastiquement. Nous avons donc de nombreux bateaux dont les pièces sont vieillissantes et s’usent. On note également que 3 à 5% du marché bascule chaque année vers l’achat en ligne.

C’est donc à ce besoin que vient répondre Allboat, le site e-commerce de pièces détachées pour les bateaux proposant plus de 38 000 références. « Nous sommes les premiers sur ces créneaux dans un marché qui est en retard« , fait remarquer Pierre-Olivier Bidault-Sire. « Nous connaissons les règles du e-commerce, les meilleures pratiques de l’économie collaborative et les usages. Il existe 13 millions de plaisanciers en France, le nautisme est l’un des loisirs les plus pratiqués« . Ce qui laisse envisager de nombreuses perspectives pour l’avenir.